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Michel
Martel
NOVEMBRE 2008
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La chasse saison 2009-2010 Armurier Lavaltrie débute! Nominingue,
le 19 septembre 2009 - La saison de chasse débute enfin,
on m'a rapporté que la chasse a la sauvagine variais beaucoup selon
la région, apparament la région de Québec avais un tres haut taux de
succes alors que la région de Lanaudiere avais tres peu de gibier sauf
pour quelques chanceux, Au Saguenay comme a l'habitude depuis de
nombreuses années l'outarde se fais deja sentir en tres grand nombre.
La Fédération précise sa position sur la gestion des populations de cerf de Virginie Québec, le 9 septembre 2009 - La saison de chasse au cerf de Virginie est à nos portes et les adeptes commencent à discuter sérieusement de tout ce qui entoure la pratique de cette chasse au Québec. Parmi les sujets abordés par les nemrods : la gestion des populations en vertu de la Quality Deer Management (QDM). La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs tient donc à préciser sa position au sujet de la QDM et à rectifier certaines allégations. La Fédération participe présentement, avec les autres partenaires fauniques, à l’élaboration du plan de gestion du cerf de Virginie 2010-2017. La Fédération soutient, au cours de ce travail, des positions qui ont été établies à partir des résultats d’une vaste consultation qui a débuté en 2007 et qui a été saluée de tous les intervenants fauniques. Entre autres, cette consultation démontre qu’une majorité de chasseurs sont favorables à l’arrivée d’un projet pilote sur l’imposition d’une restriction de la taille légale des bois des cerfs. Cette mesure est issue des nombreux concepts supportés par la QDM et permet d’épargner les jeunes mâles de 1 an et demi, afin qu’ils croissent et deviennent des sujets plus intéressants pour les chasseurs. Plus précisément, 70 % des chasseurs consultés par la Fédération, à l’échelle du Québec, sont d’accord avec une telle mesure. Ce résultat est soutenu par un autre sondage scientifique mené pour le compte du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) qui démontre un accord du 2/3 des chasseurs. Dans les deux cas, nous constatons le consentement d’un pourcentage plus que majoritaire des chasseurs à la mesure proposée. Comme défenderesse des droits de tous les chasseurs du Québec, jamais la Fédération n’a demandé, pour aucune région, un règlement obligeant l’abattage exclusif de «très gros mâles trophées âgés, porteurs de panaches d’au moins six pointes». Ceci n’est par ailleurs pas du tout l’objectif visé par la QDM et jamais la Fédération ne tentera de faire imposer de telles mesures. Au contraire, la Fédération défend ardemment la démocratisation de la chasse et le concept que tout sujet relatif à la faune doit être traité par les Tables régionales de la faune qui, si elles sont gouvernées adroitement, permettront des ajustements règlementaires correspondant aux particularités régionales. En réalité, la Fédération souhaite que le prochain plan de gestion offre aux régions la possibilité d’initier des projets pilotes d’imposition d’une restriction de la taille légale des bois. Par ailleurs, les scientifiques du MRNF confirment qu’il n’y a pas de raisons biologiques ou sociales allant à l’encontre de cette modalité de gestion. Finalement, certains tiendraient des propos
non-fondés laissant entendre que notre patrimoine faunique est menacé de
toutes parts. Pourtant, de l’histoire moderne du Québec, les populations
de gibiers ne se sont jamais aussi bien portées et ceci grâce au concours
des chasseurs et des pêcheurs! Pour la Fédération, il est naturel, dans le
cadre d’une bonne gestion, de tenter d’améliorer les structures de
populations dans le but de favoriser un meilleur équilibre entre les
différents groupes d’âges et les ratios
mâles/femelles. Constats d'infractions Québec, le 1er septembre 2009 - Après plusieurs années d’attente, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs est heureuse d’apprendre qu’un nouveau procédé « technique » d’émission de constats d’infractions par les agents de protection de la faune a enfin été mis en place. Les nouvelles procédures permettront aux individus en infractions mineures de connaître exactement la facture et la nature de l’infraction, en plus d’augmenter l’efficacité des agents dans leurs fonctions. Dès le 1er septembre, ce sont donc 363 constats d’infractions à la chasse, incluant la chasse aux oiseaux migrateurs, qui pourront être émis selon ce nouveau procédé de « constat d’infraction portatif ». Les constats d’infractions pour la pêche sont à venir. Cette nouvelle façon de faire permettra d’accélérer le processus judiciaire actuel, puisque les constats ne nécessiteront pas d’enquêtes complexes. Ainsi, les personnes interceptées pour un manquement de type technique (par exemple, l’oublie de son dossard), sauront exactement et à l’instant même, pour quelle infraction ils ont été interpellés et à quel montant s’élèvera la facture, ce qui n’était pas le cas auparavant. Par le fait même, ce nouveau procédé, fonctionnant sous le même principe que celui des corps policiers, rendra le travail des agents de protection de la faune plus efficient et plus rapide. Ils seront donc davantage disponibles pour faire du travail de terrain. D’ailleurs, le directeur général de la protection de la faune, M. Guy Nadeau, mentionnait en 2007 que les agents sauveraient jusqu’à 20 % de leur temps par la mise en place d’une telle procédure, tout en enlevant des tensions inutiles à des individus pour des infractions de types mineures. La Fédération, qui depuis plus de 10 ans demande la mise en place d’un tel système, tient à souligner cette nouvelle qui se veut un excellent changement en termes de modernisation de la mécanique judiciaire dans le domaine faunique. Pour de plus amples renseignements au sujet de l'implantation du constat d'infraction portatif, lire le communiqué du MRNF . Source
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Permis d'initiation à la chasse Québec, le 27 août 2009 – La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, avec la participation financière de la Fondation de la faune du Québec, lance sa campagne « Offrez-lui le permis d’initiation à la chasse ». Celle-ci invite les chasseurs à initier un non-pratiquant en se prévalant du Permis d’initiation à la chasse, une façon simple, rapide et économique de s’adonner à cette activité traditionnelle, patrimoniale et sportive pour la première fois. Avec ce permis, tout bon chasseur peut initier son enfant, sa conjointe, ou toute autre personne aux plaisirs de la chasse. Il suffit d’obtenir un numéro d’autorisation en téléphonant au ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec au 1-866-4CHASSE (1-866-424-2773) avant d’acheter le permis chez un agent de vente. Suis-je éligible ? Ce sont les personnes âgées de 12 ans et plus qui peuvent obtenir, lors d’une seule année dans leur vie, ce permis spécial qui leur permettra d’acheter leur permis de chasse (petit gibier, ours, orignal, cerf de Virginie et caribou), sans l’obligation de détenir le certificat du chasseur. Évidemment, cette nouvelle approche ne peut se réaliser sans conditions. Si bien qu’une personne pourra obtenir son permis d’initiation, à la condition qu’elle n’ait jamais été titulaire d’un certificat du chasseur ou du piégeur portant les codes « A » ou « F », et sera soumise aux mêmes règles que les chasseurs réguliers, sauf qu’elle devra être accompagnée d’un adulte âgé d’au moins 25 ans, ayant un certificat du chasseur approprié à l’arme utilisée. Il va sans dire que la loi fédérale sur les armes à feu s’applique. Par exemple, la personne initiée peut utiliser l’arme de chasse de son accompagnateur, à la condition qu’elle soit sous sa supervision et à portée de main. Des
années d’efforts pour initier de façon simple Depuis plusieurs années, la Fédération travaille sans relâche auprès des autorités concernées, afin de mettre en place des dispositions légales pour alléger le processus d’initiation à la chasse pour les Québécois. À l’automne 2003, les démarches de la Fédération ont été récompensées par l’application de nouveautés venant modifier la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune. Parmi celles-ci, le permis d’initiation à la chasse. Parce que cette méthode est plus simple pour une première expérience, la Fédération considère qu’il est maintenant beaucoup plus invitant de s’initier à la chasse. Ces modalités sont attribuables au travail consciencieux du ministère des Ressources naturelles et de la Faune qui, comme la Fédération, a à cœur la pérennité des activités de chasse au Québec. Ces changements se sont avéré un véritable pas de géant dans le développement de la relève à la chasse.
Avis au ministre Simard Québec, le 12 août 2009 - Récemment, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) refusait une demande de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs à l'effet d'étendre la période de chasse au dindon sauvage de cinq jours à deux semaines dans les zones de chasse 4, 5, 6, 8 (Estrie et Montérégie) et 10 (Outaouais). La Fédération s'adresse à présent au ministre Simard afin de réviser ce refus, lequel ne repose sur aucune argumentation scientifique. Le contexte actuel et les données biologiques sont en faveur du prolongement de la chasse. Avec quelque 10 000 dindons en Outaouais, inventaire qui a été réalisé cette année, et un potentiel de récolte – sans affecter la croissance du cheptel – de l'ordre de 30 % des mâles, c'est 1 500 récoltes que l'on pourrait considérer pour l'Outaouais. Or, le nombre de dindons abattus en 2009 s'établi à seulement 145. On estime à quelque 20 000 le nombre de dindons dispersés en Estrie et en Montérégie. Ce n'est pas le taux de succès qui limite la récolte, ce taux étant comparable à ceux rencontrés aux États-Unis et en Ontario. Ce n'est pas non plus l'intérêt des chasseurs qui explique la faible récolte, mais bien plutôt leur disponibilité. Dans les faits, déjà 6 000 chasseurs ont suivi la formation obligatoire pour ce type de chasse. Cependant, la majorité d'entre eux prennent leurs vacances à l'automne, ce qui ne leur laisse que les fins de semaine pour la chasse au dindon, laquelle se fait au printemps. Rappelons que la limite actuelle de cinq jours de chasse reposait sur la volonté de fixer une saison minimum pour toutes les régions du Québec, sachant fort bien que cette limite serait ajustée à la hausse, plus ou moins rapidement dépendamment des régions. De plus, elle laissait au ministère le temps de s'adapter à cette nouvelle activité, et ainsi évaluer la réponse des chasseurs et l'impact sur les oiseaux. Nous savons à présent que l'intérêt des chasseurs et la population de dindons sauvages sont tous deux en croissance. Même les biologistes du ministère reconnaissent que cette population au Québec est de l'ordre de 30 000 dindons. Les modalités de chasse adoptées favorisent la croissance du cheptel puisqu'on ne chasse que les mâles. En effet, dans ces conditions, on peut prélever jusqu'à 30 % des mâles sans affecter le renouvellement du gibier, ce qui représente un potentiel de l'ordre de 4 500 captures pour l'ensemble du Québec. À titre d’exemple, pour atteindre cet objectif, les 6 000 chasseurs formés devraient TOUS chasser et parvenir à un invraisemblable taux de succès de 75 % (ce taux varie habituellement entre 25 et 30 %). Les conditions de chasse favorisent également le partage de la forêt avec les agriculteurs et les autres utilisateurs puisque la chasse n'est permise qu'en avant-midi. L'enjeu est à présent d'agir à temps pour que la saison prolongée soit inscrite dans la prochaine édition de la brochure réglementaire prévue pour le début de l'année 2010. Sinon, il faudra attendre la saison 2012 puisqu'elle est publiée tous les deux ans. Cette attente viendra miner les efforts et les investissements des associations de chasseurs qui travaillent intensément pour la mise en valeur de ce nouveau gibier dans leur région. À l'heure des décisions économiques rationnelles, il n'est pas raisonnable de nuire ainsi aux investissements des partenaires régionaux. Leurs actions visent pourtant à appuyer la mission de mise en valeur de la faune poursuivie par le ministère. Comment ce dernier peut-il prétendre mettre en valeur le dindon sauvage dans ces conditions? La Fédération espère que le ministre Serge Simard répondra favorablement à son appel et celui de ses membres afin que le MRNF ajuste la réglementation en tenant compte des dernières données scientifiques et de la situation sur le terrain.
Armurier Lavaltrie inc
et GUNcamo viens d'ajouter la sélection complete des patrons de
camouflage de Made to Deceive et de Timber's Edge Camo a notre sélection deja
tres variée. Vous pouvez voir la sélection complete ICI
Mont-Laurier, le 9 février
2009 – Le ministère des
Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) informe la population qu'à
l'automne 2009 la chasse à l'orignal femelle sera interdite dans la zone
15, sauf dans la réserve faunique Rouge-Matawin, afin de favoriser le
redressement de la population de cette espèce dans les régions des
Laurentides et de Lanaudière. La brochure La chasse sportive au Québec
2008-2010 ne précise pas cette interdiction, mais indique que des
modifications pourraient être apportées à l'exploitation de la femelle
orignal adulte dans cette zone.
Saison de chasse à l'orignal – zone 18 Baie-Comeau, le 16 septembre
2008 – Le ministère des
Ressources naturelles et de la Faune rappelle aux amateurs de chasse à
l'orignal dans la zone 18 que, pour la saison de chasse 2008, il sera
permis d'abattre les mâles (orignaux avec bois) et les veaux.
Fiches documentaires relatifs à la Loi sur les armes à feu
Saison de chasse 2008 Décidément la saison 2008 est l'une des
meilleures pour les chasseurs de sauvagine. Le canard et l’oie des
neiges sont abondants tandis que plusieurs chasseurs nous rapportent que
la saison de Bernache du Canada est presque totalement absente. La saison de
sauvagine 2008 tire presque à sa fin. La chasse au chevreuil débute pour
nous à la fin du mois en Saskatchewan et au Manitoba.
Chasse du dindon sauvage au Québec - Bilan de la première saison de chasse printanière
Québec, le 23 octobre 2008 – Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune dresse le bilan de la première saison de chasse printanière au dindon sauvage qui a permis à 2 277 chasseurs de récolter quelque 570 dindons « avec barbe ». Cette première saison s'est déroulée au printemps 2008 et faisait suite à trois saisons de chasse expérimentale dans une zone restreinte de la Montérégie. En savoir plus... cliquez ici
De nouvelles règles concernant les armes à feuDe nouvelles règles visant à favoriser la sécurité de la population québécoise, en vigueur le 1er septembre 2008, prévoient :
Les institutions désignées où la présence d'armes à feu est interdite, sont :
L'interdiction de posséder une arme à feu s'applique aussi sur les lieux des services de garde en milieu familial. En savoir plus... cliquez ici | |